Autres cheminots - G

Sur cette page vous trouverez d'autres cheminots, dont un très grand nombre sont morts pour la France, et dont les noms apparaissent notamment sur les monuments aux morts présents dans les gares et établissements de l'entreprise ferroviaire.
Certaines communes leur rendent hommage en baptisant des rues.

Faute d'avoir beaucoup d'infos sur la plupart d'entre eux, ils sont regroupés ici, par ordre alphabétique.

Accès direct à l'initiale du nom : A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Un grand merci à Henri DROPSY, qui fournit la majeure partie des infos.
Cercle Généalogique des Cheminots
9 rue du Château-Landon , 75010 PARIS
genealogie.cheminots@laposte.net
http://genealogie.cheminots.free.fr/cheminot/

Autres sources, non exhaustif:
http://www.requis-deportes-sto.com/pages/honneur.htm
http://memorial-genweb.org
http://perso.wanadoo.fr/memoiresdepierre
http://www.lacoupole-france.com/fr/eo_profs/deportes/listeshtml/index2.htm
http://mortsdanslescamps.com
http://www.gennpdc.net/lesforums/lofiversion/index.php/t11596.html
http://www.medarus.org/Ardeche/07celebr/07celTex/maurin_albertine.html
http://sfloudun.free.fr/index.htm

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Personnages

 

G

GAGNIERE Gaston

10 - Troyes

http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=5080467



GALLOUEN (Docteur). Mort en déportation. 1879 - 1945

76 - Sotteville lès Rouen
76 - Les Authieux sur le Port Saint Ouen (pas de gare)
76 - St Etienne du Rouvray

http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?table=bp&id=5449283

GARCIA François

93 - Le Blanc-Mesnil

Auguste GARNIER
GARNIER Auguste.
Chef de train à la SNCF, qui avait travaillé au dépôt de Damelevieres en Meurthe-et-Moselle avant de monter à Paris. Il est mort à Mauthausen. Marqué comme fusillé sur le monument des fusillés du Mont Valérien

GENDRE Pierre. F.T.P.F. 1940-1945
Mort pour la France

84 - Avignon

GIFFARD Henri Jacques
https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Giffard
http://www2.culture.gouv.fr/LH/LH069/PG/FRDAFAN83_OL1131025v001.htm
www2.culture.gouv.fr/LH/LH069/PG/FRDAFAN83_OL1131025v001.htm

45 - Orléans

GODELIER Henri.
Mécanicien au dépôt de Saint-Pol-sur-Ternoise. Né le 26/12/1875 à Tilloy-lès-Mofflaines. Soldat à la 5e S.C.F.C., Mort pour la France le 23/03/1915 à la suite de blessures par bombe d'avion en service. Corps déposé à l'Hôpital complémentaire n° 81 à Saint-Pol-sur-Ternoise.

62 - Arras

GOLDSTEIN, Docteur SNCF déporté

95 - Groslay

GORIOT Alfred

60 - Chambly (cité cheminote de Moulin-Neuf)

GOUIN Ernest-Alexandre (1815 - 1885)
Ingénieur civil polytechnicien, constructeur créatif, notamment de locomotives, d'ouvrages d'arts métalliques et d'infrastructures ferroviaires en France et dans le monde. C'est également un entrepreneur, il est le fondateur et gérant de l'entreprise Ernest Goüin et Cie, qu'il fit évoluer sous le nom de Société de construction des Batignolles. Il réalisa de très nombreuses lignes de chemins de fer et d'ouvrages métalliques en France puis dans le monde. Wikipedia

02 - Tergnier

GRANDIN (Docteur), médecin SNCF résistant

02 - Tergnier

GREAU Eugène
https://maitron.fr/spip.php?article76460

79 - Niort
85 - Nieul-le-Dolent

GRENET Marcel

58 - Varennes-Vauzelles

GRENIER Emile

83 - Toulon


GRESSIER Alexandre.
Né le 4 août 1900 à Condette (62), responsable syndical CGT du depôt de lens et conseiller minucipal de Sallaumines avant l'occupation, il est l'un des tout premiers membres de l'Organisation Spéciale dès 1940. Il se spécialise dans le matériel de propagande afin de combattre tout esprit de défaitisme et redonne confiance aux cheminots. Il s'acquitte avec honneu de cette tâche dangereuse. Arrêté le 8 septembre 1941 par la police de Vichy et condamné, il est enfermé successivement dans quatre prisons françaises avant d'être déporté au camp de Neuengamme à Hambourg (Allemagne) où il meurt d'épuisement le 24 avril 1945. (Chemin de la Résistance, Avion)

62 -Avion
62 - Sallaumines

GRESSIER Léopold.
Chef de district au service Surveillance et Travaux à Roye. Né le 13/05/1879 au Mesge. Sous-lieutenant à la 5e S.C.F.C., Mort pour la France le 22/09/1917, tué par éclats d'obus, évènement de guerre, à Roye.

60 - Chambly

GRIFFON Roger

17 - Saintes

GRISEZ Jules

14 - Caen

GRISOT Camille

02 - Hirson

Maurice GROSTIN
GROSTIN Maurice (02/08/1927 à Dabienad- Nerem (Pologne), 31/05/1988 à Brive)
Fils d'une famille juive, il dut s'enfuir de Pologne et venir se réfugier en France, à Paris. En 1940, lors de l'avance des troupes allemandes, la famille partit en exode, qui se termina à Brive. Le jeune Maurice continua ses études à l'Ecole Pratique du Commerce et de l'Industrie, où il suivit la préparation aux Arts et métiers. Le père fut arrêté et déporté dans un camp de la mort, dont il ne revint pas. Maurice, dut interrompre ses études et, après avoir fait divers petits métiers, pour subvenir aux besoins de la famille, il entra par concours à la SNCF, comme élève mécanicien, puis devint conducteur de machines électriques.
Homme très marqué par son humanisme et son besoin de servir les autres, il devint vite un des défenseurs des cheminots, en tant que délégué CGT et un militant du Parti communiste.
Lors de son décès, le conseiller général Jacques Chaminade lui rendit un vibrant hommage dont nous avons retenu cette phrase qui dépeint bien l'homme Grostin : « Maurice était de ceux qui, au plus profond d'eux-mêmes, ont besoin de servir, d'être à la disposition des autres ». Il fut un conseiller très apprécié au Conseil des prud'hommes pour son intégrité et son sens profond de la justice ; c'est sans doute pour ce dernier titre que son nom fut donné à une des rues située dans le quartier rénové des Chapelies.
Source : http://www.correze.org/o.htm

GUEGAN René (1911 - 1942). Né le 04.06.1911 à Saint-Denis.
Peintre aux ateliers S.N.C.F de Villeneuve-Saint-Georges, fusillé au Mont-Valérien le 11.08.1942
Il est sur la plaque au PAR-L.G.V-P.S.E. , Centre Henri-Lang, rue Chrétien-de-Troyes et sur l'une des plaques de l'EIM-TGV. à Villeneuve-Triage.

94 - Villeneuve St Georges

GUGELOT Emile

62 - Avion

GUIGNOIS Pierre
Né le 20 mai 1895 à Montmorillon (Vienne), fusillé comme otage le 20 septembre 1941 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) ; cheminot de Paris-Orléans ; conseiller municipal d’Ivry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne) de 1925 à 1940. (Source)

94 - Ivry sur Seine

GUILBEAU Théodore
Né le 24 mai 1895 à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), mort sous la torture le 31 octobre 1942 à Fresnes (Seine, Val-de-Marne) ; cheminot ; dirigeant du syndicat CGTU puis CGT (1935-1939) et militant communiste de la Somme ; résistant. Fils d’un agent de police, Théodore Guilbaud était aiguilleur à la Compagnie du Nord, puis à la SNCF à Amiens (Somme). Il fit partie de l’équipe dirigeante du puissant syndicat CGTU d’Amiens-Longueau aux côtés des Catelas, Prot, Poidevin, Dujardin. Secrétaire adjoint du syndicat réunifié de 1935 à 1939, il se chargea plus particulièrement du contentieux en raison de sa connaissance très poussée de la législation du travail. Membre du Parti communiste, il fut l’un des premiers militants de la Somme, avec Augustin Dujardin, à assurer la mise en place des structures clandestines du PCF et de la CGT. Resté à son poste, il permit à de nombreux prisonniers évadés et clandestins de franchir la ligne de démarcation avec la « zone interdite » à Amiens, dès les premières semaines de l’Occupation. Arrêté par la police française sur dénonciation d’un ingénieur de la SNCF, il mourut sous la torture à la prison de Fresnes. Il s’était marié en décembre 1918 à Paris (XI e arr.) avec Louise Dion (source)

80 - Longeau

GUILBERT Charles
Médaille de la Résistance française à titre posthume par décret du ?05/10/1955 JORF du 16/10/1955
https://fusilles-40-44.maitron.fr/?article171686

78 - Trappes

GUILLERM Valentin (1906-1945)
35 - Rennes

GUILLEMONT Paul


07 - Le Teil

GUILLOT Maxime
Alias : Julien Pacaud -Roger Duchesne
Fils d'aubergistes, Maxime Guillot est né le 1er janvier 1900 à Bruailles (Saône-et-Loire). Il perd sa mère à l'âge de 7 ans et obtient son certificat d'études primaires en 1912.
Il commence à travailler dans les fermes environnantes jusqu'à son service militaire. Incorporé en 1920 au 3e Régiment d'Infanterie à Belfort, il sert ensuite au Maroc. Démobilisé en 1922, il entre à la SNCF comme manoeuvre aux ateliers de Dijon Perrigny. Mobilisé sur place en 1939, aux ateliers de Perrigny, il reçoit l'ordre de se replier dans le Rhône puis, après l'Armistice, reprend la direction du Grand Saint Vincent. Il se sert de son établissement pour héberger, habiller et faire passer en zone libre des prisonniers français internés au camp de Longvic.
Dès le début de 1941 la résistance s'organise et Maxime Guillot établit un étroit contact avec les organisations de résistance de cheminots ainsi qu'avec des éléments de groupes francs. En 1943, sous le nom de Julien, il organise et dirige de nombreux sabotages avec le groupe d'action immédiate dit "Groupe Charlie", qui se distingue au cours des mois de juin et de juillet par ses opérations de sabotage des câbles téléphoniques et des réseaux de Télécommunication. En juillet 1943 il s'engage également dans le Bureau des Opérations aériennes (BOA) de la Région D où il est rapidement chargé de diriger les opérations aériennes dans le département de Saône-et-Loire. Sa tâche est de trouver des terrains favorables aux parachutages d'armes, munitions, matériel, essence…
Il déploie dans ce secteur une activité inlassable et constitue un important réseau de terrains. Le mouvement de résistance OCM (Organisation civile et militaire) le nomme officier, chargé de mission des Forces françaises combattantes. Toutes ces activités le font bientôt rechercher par la Gestapo à laquelle, aux mois de novembre et décembre 1943, il échappe de justesse à plusieurs reprises. Malgré la responsabilité d'une famille nombreuse et des risques toujours accrus, Maxime Guillot refuse d'abandonner son poste et les sabotages succèdent aux sabotages.
Au mois de janvier 1944, il tombe dans une souricière, montée par la Gestapo à Chagny. Appréhendé, il n'hésite pas, au moment de monter en voiture, à sortir le revolver qu'il avait réussi à dissimuler et à abattre un des Allemands, en blessant un deuxième. Bien que blessé lui aussi, il parvient à s'échapper sous le tir de l'escorte des policiers. Toute la région est mise en état d'alerte pour le retrouver.
Quinze jours plus tard, le 29 janvier, il est de nouveau cerné dans un café de Dijon, le Brocot, où il se rendait à un rendez-vous avec des responsables du BOA. Une fois encore, il joue le tout pour le tout, abat deux Allemands. Blessé aux jambes, il tombe et se voit sur le point d'être pris. Avec un sang-froid extraordinaire, il avale un important document dont il était porteur et se tire une balle dans la tête pour éviter de donner des renseignements à l'ennemi ainsi qu'il l'avait maintes fois répété à ses camarades.
Ses obsèques, le 2 février 1944, au cimetière de Chenôve, se déroulèrent devant plusieurs milliers de personnes. Le maire de Chenôve, Michel Naudot, rendu responsable par la Gestapo de cette manifestation patriotique, est arrêté. Il mourra en déportation.
Chevalier de la Légion d'Honneur - Compagnon de la Libération, décret du 20 janvier 1946 - Croix de Guerre 1939-1945 avec palme -Médaille de la Résistance.
Source

21 - Chenôve
21 - Talant
71 - Bruailles
21 - Dijon

GUINTARD Roger

17 - Saintes

 

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